Real wild child.

Real wild child.
"Dying is an art, like everything else.
I do it exceptionally well.
I do it so it feels like hell.
I do it so it feels real."

L'allégresse et l'euphorie. C'est ça que l'on aimerait ressentir sans cesse en soi. Pourtant, ces synonymes du bonheur laissent place à leurs grands rivaux: la douleur et la morosité. Eux, sont toujours là quelque part, à côté de vous. Moi, j'ai toujours essayé de combattre ces sentiments de tristesse, de les envoyer au diable, de les déchirer, de ne plus les affronter. Qu'importe. Ils reviennent. Quand? Ce serait trop facile de savoir. Ces sentiments là ne vous préviennent pas, ils s'installent et demeurent paisiblement installer dans un endroit de votre corps. Dans votre tête, dans votre coeur... Ô morosité, parviendras-tu à nous laisser seuls un jour? Parviendras-tu à t'occuper d'individus qui devraient s'essayer à cette nostalgie? Ces personnes qui nous font tant mal, et qui ne ressentent jamais la tristesse et l'affliction?

# Posté le dimanche 14 juin 2009 13:42

Modifié le samedi 14 novembre 2009 04:52

Don't stop the dance.

Don't stop the dance.
« C'est comme si ma vie était magiquement parcourue par deux courants électriques, l'un positif et joyeux, l'autre profondément négatif et désespéré. Cela envahit ma vie, l'inonde. Maintenant je suis submergée par le désespoir, voire l'hystérie comme si je me noyais. Comme si un hibou gigantesque était posé sur ma poitrine, ses griffes broyant et enserrant mon c½ur»

Je veux plus, toujours et encore plus. Je ne me contente jamais de ce que je peux avoir. Même les choses dont j'avais tant envie. Une fois acquises, je passe à autre chose, et vise plus haut, toujours et encore plus haut. Rien ne me suffit. On essaie toujours de me ramener à la raison, de me faire conscience de la chance que j'ai. Et si jétais tout simplement en train de changer ? Et si je devenais une de ces enfants gatées qui se fout de ce qu'on lui dit et qui ne veut écouter personne ? Peut-être, c'est possible. Dans ce cas, dites le moi, vraiment, pour que je revienne à la raison, une bonne fois pour toute.





Le monde à ses pieds.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 06:55

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:53

Forget me.

Forget me.
"J'ai beaucoup trop fumé. J'ai maquillé mes cernes dans le miroir de la salle de bains. J'ai respiré la volupté d'une dernière ligne...
J'ai perdu mes belles valeurs, ma parole, ma loyauté, ma fidélité. J'ai ruiné ma santé. J'ai dilapidé mon avenir. J'ai couru trop vite et trop longtemps. Mon souffle est coupé. Mon ambition aveugle et sourde. Mes états d'âme ont fait le vide autour de moi."



C'était ça. Exactement ça.
Les escarpins Prada repérés dans le Vogue du mois dernier. La note disrète, décisive, qui achèverait l'ensemble. Avec la robe qu'elle imagnait - un petit truc noir qu'elle avait acheté trois fois rien rue du Dragon -, ce serait parfait. Tout simplement dégaine. Sourire. Jeanne Korowa s'étira derrière son bureau. Elle avait enfin trouvé sa tenue pour ce soir. A la fois dans la forme mais aussi dans l'esprit. [...] Elle ferma les yeux. S'imagina juchée sur ses talons vernis. Ce soir, elle serait une autre. Méconnaissable. Flamboyante. Irréssistible.
Roman : La Forêt des Mânes. Jean-Christophe Grangé.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 14:22

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 14:35

J'ai tout perdu mais tout va bien, merci...


J'ai tout essayé, mais rien n'y fait. Ce sentiment me revient toujours. La lassitude. Lassée de ces gens, lassée de ce monde, lassée de tout. Personne ne peut comprendre, et c'est bien ça le problème. A une heure où j'aurai aimé avoir des gens autour de moi, je me retrouve seule. Après-tout, être solitaire me va plutôt bien. Je ne parle pas beaucoup aux gens. Je ne suis pas facile à aborder. Je dégage une image fort peu sympathique, je le sais, mais c'est ainsi. Je suis désintéressée.




J'ai tout perdu mais tout va bien, merci...

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 07:16

Modifié le samedi 14 novembre 2009 06:31

Last of the English roses.

Last of the English roses.

"Plutôt que l'amour, l'argent, la gloire, donne moi la vérité."








La douleur m'emporte. J'ai passé ma vie à me détruire toute entière. Mon corps ne suivait plus, je le maltraitais.
Mon teint était bien celle d'une fumeuse, qui tirait sur ses clopes coup sur coup sans s'arrêter. Mes faussettes se creusaient de plus en plus jour après jour. Mes cheveux étaient secs, cassants, sans éclats.
Je cachais le reste de ma silhouette avec des vêtements trop grands, trop larges. Gueule ideuse. J'étais laide. C'est plus facile d'être morte. Je ne passe plus ma vie à me détruire. Je suis tranquille maintenant.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 06:12

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 13:15